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Anton Nielsen |

Publié : 25 oct. 2022, 21:21
par Anton Nielsen
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Ressources
J'ai les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclave
Anton Nielsen
52
Danois
Hétérosexuel
Divorcé
Aisé
Dungeonners
Exigeant
Attentionné
Aime le controle
Amical
Cultivé
Légèrement impulsif
POssessif
Dominant
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
  • Il a une peur panique des araignées
  • Il est sujet à des colères particulièrement sanguines
  • Il a déjà frappé un invité en direct à l’antenne
  • Il est philanthrope pour la protection des animaux
  • Il ne vote pas
  • Il est un excellent violoniste
  • il a déjà publié un livre sur ses rencontres à l’antenne
  • C’est un excellent danseur
  • Il possède un second prénom, Knud, qu’il déteste
  • Il a un chien, Sieg, et une scinque à langue bleue, Tad Cooper
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
  • -hum, toute ma vie ? Vous voulez vraiment ? Il n’a pas grand-chose de passionnant à vous dire, quand on y pense… je suis le fils d’une américaine immigrée au Danemark pour un boulot merdique et d’un pauvre danois qui s’est retrouvé sur son chemin… ouais, c’est con à dire hein, mais c’est un peu comme ça que ça s’est passé… au sens propre… maman est rentrée tête la première dans papa, et d’un coup de tête involontaire lui a fracturé la mâchoire. Ouais, une manière comme une autre de faire du rentre dedans je suppose ? Enfin bref, voilà, ni l’un ni l’autres n’étaient particulièrement fortunés, elle avec son diplôme inutile et lui avec son boulot sans qualification à l’usine, ouais, la vie commençait pas bien, mais pas si mal que ça non plus ! Papa et maman ne se marièrent jamais, je compris plus tard pourquoi en payant mon divorce… mais bref, évitions de vous emmêler les pinceaux outre mesure, prenons les choses dans l’ordre.
  • DONC, je suis né à Arhus, une ville plutôt sympa : Oh, papa et maman ne croulaient pas sur l’or, mais ils n’avaient pas non plus l’impression de vivre dans la misère et ils étaient attentionnés, aimants, bref, des parents modèles… jusqu’au décès de maman, lors d’un accident de la circulation, hélas…je devais avoir une douzaine d’années… autant vous dire que j’en fus grandement mal à l’aise, grandement malheureux, et surtout avec un énorme manque affectif… mais papa n’était pas décidé à trouver nouvelle épouse et plutôt que cela, se décida à rentrer au pays, me ramenant – comme si je n’étais pas déjà déboussolé comme ça… – aux Etats Unis, à Washington DC. Il avait toute sa famille là-bas… et du coup, j’avoue que je me sentais, sans trop savoir l’exprimer, comme une sorte de pièce rapportée… papa était trop anéanti par la peine pour m’élever correctement, du coup, ce furent mon grand père et ma grand-mère qui m’élevèrent.
  • Scolarité ? Plutôt bonne, je n’avais rien d’autre à quoi me raccrocher… ah, si ! Au violon ! Oui, grand père m’apprenait le violon, au travers d’arrangement de Chopin pour violon et particulièrement un morceau, qui me servit – et me sert toujours – d’exutoire : tristesse. Le plus beau morceau de tous… Je travaillais mon violon sur tous mes temps libres, même dans la cour de récréation… oh, ça en faisait bien rire certains… mais au moins je m’étais trouvé une passion et un exutoire, un rêve et une envie : l’école internationale de musique de Washington. Je visais loin, certes, je n’étais alors que dans mes années collégiennes… mais bon, il fallait ! Seulement, le jour J, pris de panique je restais tétanisé. Adieu les études tant rêvées… je me souviens que j’ai attrapé mon violon et l’ai fracassé contre un mur, regrettant mon acte tout de suite qu’après… cela me rappelait une leçon de Grand-Papa Lewis : l’échec en soi n’était jamais une mauvaise chose, mais c’était à nous de faire en sorte qu’il devienne profitable… alors, comme par esprit de revanche je m’acharnais. Pas musicien ? Alors soit, mais je continuerais à jouer, pour mon propre plaisir ! Et tant pis pour ceux qui ne sont pas capable d’apprécier cela, d’apprécier mon talent, et assez patient pour m’avoir donné une seconde chance !
  • Et merde je me suis encore égaré… moi et le fil de mes pensées… Où en étais-je ? Ah, oui, ça me revient ! J’avais donc commencé à apprendre le violon… et je passais une scolarité plutôt bonne, même excellente, jusqu’au début de mes années lycée et de mes hormones en folie qui se réveillent avec un retard sans doute lié au choc plus jeune… elle s’appelait Clara, une jeune femme d’une très grande beauté qui se trouvait dans la classe d’en face, elle avait un an de plus et elle n’était pas forcément très épanouie physiquement, mais elle avait une manière de retrouver légèrement le nez quand on l’agaçait absolument charmante, elle avait une jolie chevelure blonde nattée (sa natte était particulièrement jolie), et de jolis yeux derrière de petites lunettes. Elle était assez discrète, mais elle sautait aux yeux pour qui savait regarder… à l’époque j’étais un peu trop timide pour vraiment oser, ouais, j’ai eu mes phases moins charismatiques… bref, je crois que ce fut mon premier coup de foudre !
  • Enfin bon… d’un autre côté, je crois que ce fut un peu le seul, de coup de foudre… c’est con à dire, mais au final j’eu raison quand je parvenais enfin à me lancer et à lui faire du gringue, car non contente de l’apprécier, elle n’osait pas non plus…. Bordel, c’était con n’est-ce pas ? Et voilà, vous connaissez ma future ex-femme ! J’avais 17 ans et cette romance aura duré quoi… 10 ans ? Ouais, c’est à peu près ça ! mais évitons de nous égarer encore je vous prie, toutes mes excuses. Bref, je me dirigeais donc dans le supérieur vers des études moins orientées que la musique, un autre domaine m’intéressait beaucoup : la communication…
  • Pendant mes années estudiantines, rien à dire de particulier, sui ce n’est que peu à peu au contact des autres, moi et ma moitié nous débridâmes peu à peu jusqu’à tester certaines pratiques relativement extrêmes… nous préférions vivre ensemble, déjà, si tôt, malgré l’avis contraire de mes grands-parents et de ses parents – des gens au demeurant fort charmant. La vie d’étudiants était superbe, très agréable et je crois que je serais resté étudiant permanent si je l’avais pu…
  • C’est après les études que ça a commencé à merder… j’avais commencé à bosser dans une petite radio, pas franchement très écoutée, mais qui me plaisait, je tenais presque quatre heures d’antenne par jour, c’était vous dire, sans compter la préparation… je crois que c’est un peu à cette période que ça a commencé à merder… d’abord elle avait peu à peu pris du caractère… bête à dire, mais bon, elle avait développé très lentement un caractère de cochon, mais je vais être honnête : trop de caractère ce n’était pas vraiment ce que j’aimais chez une femme, et encore moins chez celle que j’avais épousé… ensuite, sa grossesse, et la petite fille que ça avait donné, l’avait aussi changée… oh, je ne reproche rien à Kristen, loin de là - c’est le nom de ma fille - et j’étais un papa gâteau, seulement voilà, elle n’arrêtait pas de trouver que des problèmes… du coup, lassé de rentrer à la maison, je me suis amusé à prendre une amante, puis une autre, puis une autre, jusqu’à me faire gauler.
  • C’est après les études que ça a commencé à merder… j’avais commencé à bosser dans une petite radio, pas franchement très écoutée, mais qui me plaisait, je tenais presque quatre heures d’antenne par jour, c’était vous dire, sans compter la préparation… je crois que c’est un peu à cette période que ça a commencé à merder… d’abord elle avait peu à peu pris du caractère… bête à dire, mais bon, elle avait développé très lentement un caractère de cochon, mais je vais être honnête : trop de caractère ce n’était pas vraiment ce que j’aimais chez une femme, et encore moins chez celle que j’avais épousé… ensuite, sa grossesse, et la petite fille que ça avait donné, l’avait aussi changée… oh, je ne reproche rien à Kristen, loin de là - c’est le nom de ma fille - et j’étais un papa gâteau, seulement voilà, elle n’arrêtait pas de trouver que des problèmes… du coup, lassé de rentrer à la maison, je me suis amusé à prendre une amante, puis une autre, puis une autre, jusqu’à me faire gauler.
  • Et à côté de cela, je voyais peu à peu ma fille s’ouvrir, ma fille s’épanouir, jusqu’à devenir une magnifique jeune damoiselle, adolescente modèle (ouais, modèle dans sa rébellion contre toute forme d’autorité ! Alors entre sa mère intransigeante et moi, papa gâteau qui passe la majeure partie des caprices, le choix est vite fait n’est-ce pas ? Mon rôle se bornait aussi à gâter un peu l’éducation de ma chère fille… d’abord parce que j’ai toujours eu du mal à lui refuser quoique ce soit… regardez, je lui ai offert une magnifique nouvelle voiture l’année dernière pour son anniversaire… sa mère était furax… ça compense les pensions alimentaires, n’est-ce pas ?).
  • Bref, peu à peu je plongeais dans les fantasmes de mon amante, au point de finalement pénétrer le monde délicieux du BDSM, d’abord soft, puis beaucoup moins…. Et peu à peu, je devenais accroc… j’eu d’autres amantes, lentement, alors que ma carrière explosait et que je quittais DC pour rejoindre la grande ville de New York City !
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Pseudo: Vlacret
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[pia]Rufus Sewell[/pia] -- Anton Nielsen
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[pia]Animateur/producteur radio[/pia] -- Anton Nielsen
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Staten Island
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