Rose-Helen Langford | Ce sont les menteurs qui font des serments.
Publié : 28 juil. 2025, 17:21
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J'ai les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclaveRose-Helen Langford
Vingt-sept ans
Américaine, née en Floride
Hétérosexuelle
Célibataire
Aisée
In Between
Compétitive
Ambitieuse
Conventionnelle
Observatrice
Intransigeante
Cultivée
Psycho-rigide
Loyale à sa famille
Anecdotes
- Ses ami-e-s ne l'appellent jamais par son nom complet : selon la bande, c'est soit Rose, soit Helen.
- Elle ne fume pas, ne boit jamais en excès, ne souffre d'aucune addiction... mais elle est accro à la sensation de pouvoir que son travail lui procure.
- Elle adore nager : elle profite de la piscine de sa maison au moins un soir sur deux.
- Elle prend grand soin de son apparence, comme on le lui a toujours appris. Son poids est l'une de ces petites obsessions secrètes qu'elle garde depuis l'adolescence.
- Elle se ronge les ongles quand elle est trop nerveuse, mais c'est une manie contre laquelle elle lutte : ça jure avec ce qu'elle est censée représenter.
- Elle a quelques TOC tenaces : elle mange ses aliments dans un certain ordre et après les avoir "rangés" dans son assiette, elle se lave toujours les mains deux fois de suite, elle frappe à sa propre porte avant d'entrer,...
- Dans le cadre de son travail, elle a rapidement appris à retourner la misogynie de ses collègues masculins contre eux.
- Bien qu'elle ait toujours travaillé d'arrache-pied pour sa carrière, il se murmure encore qu'elle ne doit sa réussite qu'à son père.
- Depuis qu'elle est femme - et même plus tôt, peut-être ? -, elle a un faible coupable pour la jolie lingerie, mais les restes de son éducation la contraignent pourtant à baisser les yeux devant les vitrines qui lui font envie.
- Elle a un tatouage, un seul, secret, caché : resist, fine écriture manuscrite au creux de sa cuisse gauche. C'est la seule petite touche subversive de sa vie...
Histoire
- Rose-Helen est, à peu de choses près, le pur produit de son éducation... Fille unique d'un père aujourd'hui gouverneur de la Floride mais ayant toujours travaillé en politique et d'une mère évidemment mère au foyer, elle a grandi dans l'opulence ordinaire, naviguant entre les grands repas familiaux et les débats citoyens. Sa famille, plutôt conservatrice, l'a élevée dans l'idée de ce qu'une femme doit être et ne pas être pour être convenable et respectable.
- En ce sens, il est important de noter que Rose-Helen a, depuis quelques années maintenant, une relation un peu plus tendue avec sa mère, qui ne comprend pas d'où sa fille tient ces rêves carriéristes et cette ambition trop masculine à ses yeux. Aujourd'hui encore, maman aime à tirer sur les tailleurs étroits de sa gamine, maugréant encore que ces jupes sont trop courtes. Rose-Helen oscille dans cette ambivalence au quotidien : sans s'en rendre compte, elle refait parfois le même geste avant d'entrer en salle d'audience... Et puis, d'autres fois, rougissante, elle espère juste que la fente de sa robe montre assez de ses jolies cuisses.
- Avec son père, les sentiments sont plus forts. Ils l'ont toujours été ! Son père a été son modèle, son mentor ; elle, comme tout bon stéréotype qui se respecte, a grandi comme la prunelle de ses yeux, le plus précieux de ses biens. En somme, elle est - et sera toujours - une fille à papa, quand bien même elle réalise aujourd'hui que ces liens mettent parfois à mal son désir et besoin d'indépendance... Si elle tient tête aux hommes qui l'entourent, son père reste la plupart du temps une exception - et même si elle n'est pas encore prête à l'admettre, cela nourrit en elle une certaine rancoeur.
- Par respect (de toute façon contraint) pour les traditions, elle est longtemps restée vivre chez ses parents, jusqu'à ce que Jude, alors son petit ami depuis un an et demi, la demande officiellement en mariage. Leurs fiançailles furent célébrées en grandes pompes et ce soir-là seulement, les futurs mariés emménagèrent ensemble, dans l'une des propriétés du père Langford.
- Jude était un homme droit et lisse, son parfait équivalent masculin. Rose-Helen l'avait rencontré lors d'un dîner arrangé par ses parents, puisque l'homme avait eu l'occasion de travailler au contact de son père en tant qu'avocat stagiaire. Tous s'accordaient à dire qu'ils formaient un très beau couple. Beaux, ils l'étaient, oui. Comme des poupées. La vie commune était simple, mécanique, agréable - du moins le croyait-elle, puisque c'était le modèle qu'elle avait reçu.
- L'humiliation n'en fut que plus cuisante : Jude quitta Rose-Helen cinq jours avant le mariage, alors qu'elle revenait de son énième essayage de robe de mariée avec, sur le bras, enfin le modèle de ses rêves. Et quelle rupture ! Il lui avait seulement laissé un mot sur le comptoir de la cuisine, quelque chose de si cliché qu'elle en eut envie de vomir - et de tuer. C'est trop pour moi, blablabla. Il arrivait même à lui reprocher d'être trop exigeante avec lui, et puis coincée, et puis trop carriériste, et puis, et puis... De rage, Rose-Helen se souvient avoir passé la soirée à découper sa robe. La quitter, elle ? Elle s'en sentait lésée, rabaissée, moquée. Peut-être réussissait-elle en tant que jeune procureur, mais échouait-elle complètement en tant que femme... Oui : plus que la perte de Jude, ce qui lui fit le plus de mal fut le constat amer de cet échec, qu'elle ne parvient toujours pas à saisir pleinement.
- Impossible, bien sûr, de fermer l'œil avec cette voix moqueuse dans la tête. Cette nuit-là, Rose-Helen avait quitté le lit conjugal, désormais désert. Elle s'était rhabillée, sans tirer sur sa robe, sans hésiter à enfiler ce tanga en dentelle noire que Jude avait osé lui offrir pour leur Saint-Valentin. Elle ne mit même pas de collants. Elle n'avait rien prévu, elle voulait juste se sentir libre.
- Ses pas la menèrent jusqu'à la petite place névralgique qui bordait les rues résidentielles de son quartier. Là, dans un bar un peu sombre aux effluves de tabac, elle rencontra le Diable. Et comme toutes ses victimes, elle se laissa séduire. Elle sent encore ses doigts rugueux faire glisser sa culotte le long de ses cuisses, effleurer son tatouage. Et puis... le reste. Ce soir-là, elle avait trop bu. Elle était trop en colère, trop triste, trop... tout. Elle avait vu la manière dont il l'avait regardée et alors elle avait entendu Jude lui dire encore qu'elle était coincée. Elle avait alors eu une pensée dont elle se souvient encore, mais qui la rend toujours aussi fébrile aujourd'hui : "D'accord, Jude. Je vais laisser ce mec gicler sur la jolie dentelle que tu m'as offerte, et tu iras bien te faire foutre."
- Le Diable s'appelait Mike. Mike Wallace. Aujourd'hui, il rôde autour d'elle comme un loup qui salive, déjà certain du goût qu'aura sa proie. Quelle échappatoire aura-t-elle ?
Derniers mots
Pseudo: Appelle-moi comme tu veux Âge: Trente ans !
Où nous avez-vous connu?: Sur un top-site.
J'ai pris un prélien: Yes, celui de ce gentil monsieur (arhem), ici.
En postant ma fiche, je soussigné moi, Nyx déclare avoir pris connaissance du règlement et en reconnais la valeur réglementaire sur le forum
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[pia]Magali Vazquez[/pia] -- Rose-Helen LangfordMétier
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[pia] Procureur fédéral adjoint - District Est de New York [/pia] -- Rose-Helen LangfordLieu de résidence
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Manhattan (Upper East Side)
[sstitre]Rose-Helen Langford[/sstitre]
Villa ressemblant davantage à un loft qu'à une maison à proprement parler. Basse de plafond, dotée pourtant d'espaces vastes et de pièces ouvertes aux nombreuses baies vitrées. Au sous-sol, un garage, une piscine ; au rez-de-chaussée, une seule pièce offrant, à gauche, la cuisine, à droite le salon - et puis la salle de bain, bien sûr. Au premier étage, deux chambres, un dressing, un bureau, une autre salle d'eau avec baignoire. Un foyer aux airs d'appartement témoin : vide, lisse, presque creux - comme elle. Je cherche
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