Isaiah Jameson - Grand frère protecteur
Publié : 18 août 2024, 22:29
Ressources
Je n'ai ni les moyens, ni la capacité, ni la volonté d'avoir un(e) esclaveIsaiah Jameson
37 ans
Américain
Hétérosexuel
Célibataire
Moyennes
Dungeonner
Têtu
Protecteur
Bourru
Grand coeur
Taquin
Travailleur
Manuel
Créatif
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
- Il n’a jamais été bon à l’école, mais il s’est accroché jusqu’à la fin du secondaire avant de se tourner vers une profession plus manuelle.
- Il a un chat nommé Devil. Absolument affreux, c’est un chat des rues qu’il a recueuilli à qui il manque un œil, un bout de queue, et des touffes de poil de ci de là.
- Travailler le bois le détend. Il a d’ailleurs dans son garage un tronc qui, à l’origine, était plus large que lui, son vbut final, ce serait une sculpture humaine taille réelle. Il avance tout doucement, très prudemment.
- Passionné par son travail, il adore la restauration de meubles. C’est son plus gros fond de commerce en tant qu’ébéniste.
- Bien qu’il soit talentueux, il est, selon lui, loin du talent de son père en la matière.
- Il adore le parfum de sa sœur. Il en a un flacon qu’il a acheté pour respirer parfois un peu son odeur.
- Il s’en veut profondément de ce qu’il peut penser de cette sœur qui n’en est pas une… il n’en a parlé à personne.
- Il pratique le baseball amateur avec des copains à lui. C’est un bon receveur, il est moins mauvais que beaucoup.
- Même si c’est un peu prématuré, il aimerait bien reconstruire la maison de ses parents de ses mains.
- Il adore faire des cadeaux faits main. Il peut-être étonnamment délicat quand il est motivé.
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
- L’histoire familiale est cocasse. Maman est la fille d’un grand médecin qui n’a pas supporté que sa seule fille parmi tous ses fils s’amourache d’un petit ébéniste sans grande carrière, sans grande famille, sans rien de ce qu’il voulait. Et elle s’enfuit même avec lui quand elle se rendit compte qu’elle était enceinte…. Du coup, le couple se maria en vitesse, pour éviter les petits bâtards, et elle donna naissance moins de trois mois après, au grand gaillard qu’est Isaiah.
- Pendant les premiers temps, la maison des grands-parents de notre Isaiah, fut bien rempli, le temps qu’ils se trouvent où s’installer, alors que lui bossait dans l’entreprise d’ébénisterie de son père. Une histoire de famille, ce métier, pourrait-on dire.
- Il avait deux ans quand il eut enfin un foyer juste à trois, son père, sa mère, et lui. A plusieurs reprises, il crut qu’il allait avoir une petite sopeur ou un petit frère, mais peine perdue, il y eut toujours un pépin. Sa mère avait une santé qui, sans dire qu’elle était fragile, n’était pas au mieux. C’était le moins que l’on puisse dire. Et enfanter était compliqué.
- Isaiah n’était pas un enfant turbulent, mais… disons qu’il manquait de finesse, de délicatesse, du coup, il lui arrivait pas mal d’ennuis, d’autant qu’il était plus du genre à suivre et à récolter les punitions à la place des autres, se faisant gauler facilement… mais c’était un bon garçon avec un bon fond qui ne faisait rien de vraiment mal. Des bêtises d’enfant tout au plus.
- Devant ces bêtises, à ses sept ans, son père trouva une idée qui bouleversa la vie du gamin. Il lui offrit un premier kit de couteaux à bois ainsi que des chutes de son travail. Parce qu’on offrait ça à un grand garçon, et qu’il fallait se montrer responsable avec ça. Puis il lui apprit à s’en servir. Ce ne fut pas sans hémoglobine, mais le gamin adora ça, au moins autant que le temps passé avec son père.
- Autant vous dire que ce travail le canalisa pas mal. Certes, il n’ignorait pas grand-chose des fausses couches successives de sa mère, difficile d’ignorer ça et ses faiblesses régulières. Et pourtant, il avait treize ans quand ses parents lui demandèrent d’être attentif : ils lui expliquèrent alors : comme ils voulaient un deuxième enfant et que c’était compliqué, ils avaient décidé d’adopter. Et dans quelques temps, une nouvelle personne viendrait rejoindre leur foyer. A priori une petite fille. A douze ans, difficile de savoir quoi en penser, même s’il ne le prit pas nécessairement très bien. Ça lui faisait ressentir comme une trahison. Il ne suffisait pas, à ce point… il déconna un peu plus, mais rien qu’une calotte très largement méritée ne soigna bien vite.
- A l’arrivée de cette fille, cette sœur, dans le foyer fut pourtant un vrai bonheur. Une vraie petite merveille. Braillarde, certes, mais il éprouva, dès qu’il la vit une profonde affection. Et se mt en tête que tant qu’elle en aurait besoin, son grand frère l’aiderait et la protègerait. Il eut comme une poussée de maturité soudaine, devant la petite Maddie vagissante.
- La petite Maddie grandit, avec un grand frère qui veillait au grain : quand on lui faisait des misères, à l’école, généralement, ça finissait avec un bourre-pif du grand frère. En fait, sans exagéré, la majeure partie des ennuis d’Isaiah vinrent probablement de ces petits gestes pour la protéger, parfois à son insu. Souvent à son insu. En même temps, plus grand de treize ans, il eut tout loisir ne serait-ce que d’intimider. Sa sœur était la prunelle de ses yeux. Et cela ne faisait que se confirmer en grandissant.
- Le lycée, ce n’était pas son truc, et ce fut une vraie galère, il peina comme pas permis pour finir, alors autant vous dire que sitôt fini, sitôt il se mit à travailler avec son père. D’abord comme apprenti, et comme transporteur, puis à égalité. Travailler le bois, restaurer ders meubles, c’était agréable, ça le zénifiait ; ça le lénifiait ; et pas qu’un peu. Il appréciait énormément. Et il s’en passionna, clairement.
- deux ans plus tard, il peut quitter la maison et se prendre un joli appartement pas très loin, pour des raisons pratiques de boulot. Il travaillait à la maison dans l’atelier de son père, et en plus, il déjeunait le dimanche à la maison. Mais au-delà de ça, il n’était pas forcément très présent. Il avait sa vie, ses copines, et même s’il veillait sur sa sœur, ce n’était pas aussi proche qu’avant. Pourtant, il gardait toujours un œil sur elle, et, avec la crise d’adolescence, intervenait parfois. Il avait toujours la capacité de la calmer, de faire le bon intermédiaire entre elle et les parents. Combien de fois a-t-elle filé de la maison pour venir chez lui, parce qu’elle disait ne plus en pouvoir. Il n’a jamais été très patient sur ce comportement ceci dit, et généralement la ramenait illico à la maison.
- Grandissante, elle devenait belle, femme, et il avait de plus en plus de mal à la voir comme une sœur… il avait déjà presque la trentaine, essayait de se caser, de se poser, sans y arriver, généralement. Ça ne durait pas. Mais il avait la satisfaction de voir que de son côté, ça ne durait pas beaucoup non plus, ceci dit.
- et vint l’évènement assez atroce des photos volées dans les vestiaires des filles. Première fois qu’il tabassa vraiment quelqu’un… et dernière fois aussi. Alors oui, c’était réglé. Mais ce ne fut pas le seul à intervenir. Presque un gang de grands frères de divers âges. Et un père aussi, dans cette histoire. Ça a assez mal fini. Il ne regrette pas un seul instant. Il n’a jamais réussi à remettre la main sur les négatifs, mais il a brulé les photos qui avaient été tirées.
Et elle faisait toujours plus femme, et de moins en moins seours. Cen’était à un point où le sommeil le fuyait beaucoup. Et puis elle n’étaiot pas vraiment sa sœur, elle n’était qu’adoptée, non ? Alors où serait le problème ?
Non, ce serait mal.
Il garda juste une photo volée, pour lui, en guise de plaisir coupable pour lequel se flageller – métaphoriquement. - Ce fut une forme de soulagement autant que de déchirement quand ses études la poussèrent vers la Californie. Il se sentait soulagé d’un poids énorme. D’une proximité qui, au fil des jours, des semaines, des mois des années, était devenue presque insupportable. Trop difficile à supporter. Mais en même temps, la savoir si loin, et savoir qu’elle ne lui donnait de nouvelles que quand il lui en réclamait, ça lui faisait un mal fou. Aussi possible que ce soit….
Et cela créait d’autant plus de culpabilité. Et en même temps, un peu de colère. Il aidait leurs parents à lui payer ses études, des nouvelles. Ne serait-ce que pour dire « coucou, tout se passe bien », cela lui aurait fait plaisir. Là, elle passait juste pour une ingrate insensible… - Il y a un peu moins de deux mois, un feu a pris dans l’atelier de son père. Un feu d’origine inconnue, potentiellement un pyromane, car plusieurs cas similaires avaient été signalés. Les parents dormaient, et la maison a brûlé avec l’atelier. Ils ne s’en sortirent pas.
Dévastation totale.
Maigre joie dans cette histoire, elle revint à la maison, enfin, chez lui. Forcément qu’il s’inquiète pour elle, et d’un possible départ en vrille sitôt retourné en Californie.
Derniers mots
Pseudo: ValcretÂge: 33
Où nous avez-vous connu?: Fonda
J'ai pris un prélien: Niet
En postant ma fiche, je soussigné ISAIAH JAMESON déclare avoir pris connaissance du règlement et en reconnais la valeur réglementaire sur le forum
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[pia] YANN CATEL [/pia] -- Isaiah Jameson Métier
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[pia]Ebeniste[/pia] – Isaiah JamesonLieu de résidence
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Bronx
[sstitre] Isaiah Jameson[/sstitre]
Un petit appartement d’une soixantaine de mètre carré, assez simple mais fopnctionel, avec une chambre d’ami. Parfait pour un célibataire aimant recevoir.