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Mike Wallace

Publié : 28 oct. 2022, 19:38
par Mike Wallace
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J'ai les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclave
Mike Wallace
50
Britannique
Hétéro
Célibataire
Aisé
In between
Charismatique
Brutal
Tacticien
Arrogant
Patient
Tordu
Opportuniste
Manipulateur
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
  • ♦ Il est reconnu comme un self made man
    ♦C’est l’un des hommes des plus riches d’Europe
    ♦Sa fortune a commencé sur un coup de chance
    ♦Il a été cité comme la victime u centre du terrible meurtre de son épouse par sa bonne
    ♦Il n’a pas hésité à menacer des concurrents pour qu’ils s’écartent de son chemin
    ♦Il n’a jamais raté un seul de ses investissements en bourse
    ♦Son entreprise actuelle, la wallace consulting conseille des placements financiers en bourse
    ♦Actuellement Mike a quatre procès sur le dos, pour des délits d’initié ou assimilés
    ♦On le sait dangereux, financièrement parlant
    ♦Une maxime à son sujet dit que si sa parole est d’argent, seul le contrat est d’or
    ♦Il a réussi à entrer à oxford grâce à une bourse sportive
    ♦Dans les années 80 on le considérait comme un espoir du rugby anglais
    ♦Il a perdu toute possibilité de jouer à haut niveau à cause d’une blessure à la jambe
    ♦On le suppose cultivé ce qui est faux, il fait juste en sorte qu’on le croit
    ♦Il a déjà corrompu plus d’une personne importante pour arriver à ses fins
    ♦Il a toujours voulu se caser avec, je le cite, « une de ces salopes au sang bleu »
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
  • Je m’appelle Mike Wallace, et je ne suis définitivement pas un type bien. Ça claque comme entrée en matière, non ? Enfin, c’est vrai, mais ce n’est pas le sujet. Je suis né à Londres, en 1967, d’un père enseignant et d’une mère secrétaire. Milieu simple, modeste dirait-on. Enfin a priori seulement, en effet, père était professeur d’histoire au Mansfield College, d’Oxford. Donc bon, meilleur milieu que ce que l’on pourrait penser. Père travaillait, et mère travaillait temporairement, un temps partiel pour s’occuper de son fils, moi. Oui, je suis enfant unique, est-ce que cela vous étonne ? Je suis donc né et ait grandi à Londres… en fait, j’ai toujours vécu à Londres, étant assez sédentaire, je n’ai jamais éprouvé le besoin de beaucoup voyager. Bon, je l’ai fait pour les affaires, mais là n’est pas le sujet. J’ai toujours vécu à Londres, disais-je, depuis ma plus tendre enfance. Plus jeune, j’allais en école privée, puis collège et lycée privé en toute sérénité, père et mère étaient loin d’être sans le sou, et du coup, je pouvais avoir de bonnes études, un milieu familial stable et correct, rien à en dire, en fait… des amis de mon milieu, père assez exigeant, en tant qu’enseignant c’était normal, mais une bonne éducation, donc, avec peu de « trop peu » et peu de « trop ».

    Je n’eus pas à me plaindre et encore moins quand je commençais le rugby, ça, j’adorais ! Je m’y plongeais énormément, au point d’en faire un travail de haut niveau avec des entrainements toute la semaine, des matchs le week-end… en bref, beaucoup d’action, peu de temps mort, je n’avais que l’été pour penser autre chose, et encore, pas tout le temps. Les étés, je les passais au pays de galle, dans la maison de vacance de mes grands-parents, un magnifique cottage un peu isolé avec beaucoup d’espace autour. Oui, vous trouvez que je n’ai rien de spécial, dans mon histoire, mais croyez-le ou non, il y a encore beaucoup de choses à dire.

    En effet, outre le fait que je sois admis via une bourse sportive (et parce que père y travaillait), au Mansfield College, le plus important fait intervint alors que je devais avoir vingt ans. Nous parlions entre nous, des amis et moi, en sortant d’un cours d’économie, nous disputant sur le secteur le plus porteur de la bourse, en spéculations purement novices cela va de soi. Et devant notre incapacité à nous départager, nous décidâmes alors de faire un pari. Que chacun investisse la même somme – soit le contenu de ce que m’avaient laissé mes grands-parents à leur mort, soit environ sept ou huit mille livres sterlings), dans le domaine de notre choix, et dans six mois, jour pour jour, heure pour heure, il nous suffirait de faire le bilan de qui avait gagné le plus. Profitant pleinement de la période pré-krach pour me faire une solide base monétaire, au point de multiplier par presque vingt la somme de bas. Et si j’avais réussi une première fois, je me disais que je pouvais bien recommencer, non ? C’est cela qui amena la discorde dans la famille, en effet, père ne souhaitait pas en entendre parler. Mais je recommençais malgré son avis. Nous ne nous parlâmes plus, et encore aujourd’hui, nous sommes en froid complet. Il refuse encore et toujours le peu d’argent que je suis prêt à lui consacrer… heureusement que mère est plus intelligente en ce domaine… enfin bref.

    Donc, contre l’avis de père je recommençais, encore et encore, d’abord ça avait été un coup de chance, puis, peu çà peu, je découvrais les bons filons, savais les reconnaitre, ayant du nez en la matière… enfin, c’est ce que je compris quand je vis, peu à peu, les centaines de milliers devenir des millions, et bien plus encore ! Dans l’optique de les augmenter encore plus, je créais, alors que je n’avais pas trente ans, la première entreprise, la première pierre de ce qui deviendrait le wallace consulting, un groupe de conseils de placements boursiers à la renommer et à la présence internationale… et je ne sais toujours pas pourquoi, je me sentis enfin bien, enfin maitre de moi… je pouvais avoir tout ce que je voulais, tout ce que je rêvais. Et pendant un moment, je me crus même le roi du monde, d’une certaine manière ! J’enquillais amante sur amante, stars, actrices, chanteuses, mannequins, je savourais cette liberté nouvellement offerte. Je me mariais une première fois. Il s’agissait d’une mannequin russe : somptueuse, ne parlant pas l’anglais, et restant bien obéissante tant que je lui alimentais son compte…. Le premier mariage ne dura pas et le contrat préserva mes biens lors du divorce. La raison ? Une crise de jalousie en voyant que je fréquentais – discrètement, j’avais un peu de pudeur - une autre femme…. Quel ennui. Et je me rendis bien vite compte que les femmes, comme les objets, les bibelots, une fois lassé, il me fallait m’en débarrasser. Après cela, donc je concluais qu’il me valait mieux profiter de femmes éphémères, point de mariages, jamais, mais toujours beaucoup d’aventures, souvent plusieurs aventures en même temps, certaines se télescopant pour mon plus grand plaisir, d’autres pas du tout… mais qu’importe…. Tant que je trouvais mon compte.

    Peu à peu, ma fortune s’alourdissait, et peu à peu, je commençais à m’ouvrir à l’international, jusqu’à il y a environ… que je calcule… cinq ans ? Oui, il me semble. Pour encore augmenter mes intérêts, je me résolvais à accepter d’épouser la fille d’un partenaire en affaire. Elle était belle, elle hériterait, et j’en profiterais. Il m’en fallait toujours plus ! Cette femme était assez… coincée, découvrais-je vite. Jalouse et possessive. Acariâtre, par certains côtés… Mais je ne pouvais pas la jeter avant d’avoir servi mes objectifs… c’était compliqué, quand bien même, je m’étais déjà résolu à l’idée qu’il faudrait peut-être qu’elle disparaisse… avec le temps, je n’étais plus à une illégalité près…
    Ce fut après deux ans de mariage que me vint la solution, quand notre dame d’intérieur – pour ne pas dire bonne – démissionna pour des raisons personnelles dont je me fichais royalement… et une jeune femme, étudiante postula pour l’emploi. Nous lui laissâmes une chance. Et si mon épouse était une vraie mégère avec elle, je vis bien assez tôt les regards qu’elle me lançait…. Elle brulait bite de désir et d’amour pour ma personne. Mais la prendre aurait été si facile…. Non, je privilégiais une autre approche ! Je voulais, avant quoique ce soit, devenir son fantasme, devenir tout ce qu’elle désirait, son horizon. Je ne voulais pas de son amour, je voulais de son adoration, presque de sa vénération, qu’importe le temps que cela prendrait…

    Un an et demi… pendant un an et demi je travaillais doucement le morceau de carbone pour qu’elle devienne le diamant que j’attendais d’elle, lançant des allusions, la laissant volontairement apercevoir quelques petites choses indiscrètes, l’espionnant aussi, pour connaitre l’effet que ça aurait sur elle. Pendant un an et demi je la préparais et me vint une idée… peut être qu’un jour pourrais-je même me servir d’elle pour régler cette histoire d’épouse, quand je me lasserai des deux…. Enfin bref, après un an et demi, l’estimant prête, je finissais par me laisser « convaincre » par ses avances et lui cédais un baiser, une turlute, puis nous continuâmes, elle à se consacrer à moi, et moi à varier mes plaisirs, entre elle et d’autres. Et puis, petit à petit, une fois mon beau-père décédé, je commençais à laisser passer des allusions. Par exemple, suggérant que sans elle nous pourrions être ensemble, ce genre de choses… je la laissais cogiter, me contentant de jeter une allusion par ci, une réflexion par-là, ponctuant le tout de sexe et de « je t’aime » qui étaient factice. J’aimais le pouvoir que j’avais sur elle…
    Un soir, il y a quelques mois, je rentrais après une dure journée de travail, et montais à ma chambre. La bonne était là, ma femme aussi. Elle, elle était allongée, morte. La bonne souriait, m’enlaça et m’emmena dans le lit conjugal où je la fis crier de plaisir comme jamais…

    Et je partais, une fois les problèmes judiciaires évités. Je filais vivre aux états unis, tranquiellement. Je n’avais pas prévu qu'Alex m’y suivrait. Je n’avais pas prévu qu'Alex viendrait me voir. Alors, dans la précipitation je fis la seule chose à laquelle je pensais : je tendis un piège et je l'attendais.... elle y tomba et fut bientôt séquestrée chez moi... et c'est ainsi que son dressage a commencé, vraiment... le travail a bien avancé, mais il reste encore du travail...
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