Ignacio Saà
Publié : 28 oct. 2022, 17:21
Ressources
J'ai les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclaveIgnacio Saà
49 ans
Argentine
Hétéro
Divorcé
Aisé
Dungeonner
Attentif
Cru
Créatif
Intransigeant
Rigoureux
Instinctif
Tête en l’air
Touche à tout
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
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♦ Son grand père maternel était un dignitaire Nazi exécuté à Nuremberg.
♦Il a été un danseur renommé pendant huit ans avant de s’abimer la cheville, nécessitant une opération l’obligeant à s’arrêter.
♦Il a perdu femme et enfant il y a quatre ans quand il a été soupçonné – à tort – d’attouchements, voire plus, sur mineur. Il ne s’agissait que de diffamation, de jalousie, et de vengeance
♦Il a voulu se refaire une réputation en quittant le pays.
♦ Il garde un accent assez prononcé de son pays d’origine.
♦ Il ne peut pas déclarer sa fortune car elle est en partie issue de l’or nazi, héritage paternel.
♦ Il aime les vieux télénovelas.
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
- Je ne vais pas tirer dans les coins, mon histoire n’est pas parfaite. Je n’estime pas non plus être meilleur que les autres, ni être moins bien. Je suis juste moi. Je suis né à Rosario, en Argentine, enfin, dans un petit coin à côté. Mère avait voulu accoucher à domicile, ne voulant pas se mêler à la plèbe dans un hôpital. Oui, Mère avait une certaine vision des choses, là-dessus, héritée de son père qui travaillais comme haut cadre du parti National-socialiste durant la seconde guerre mondiale. Oui, c’était un Nazi. Et il était assez haut placé pour être pendant des années l’assistant personnel de Von Ribbentrop. Je ne donnerais pas son nom, vous comprenez, n’est-ce pas ? Pa respect pour Mère, entre autres. Mais Mère avait un avantage sur lui : elle avait fui l’Europe quand ça avait commencé à trop tourner au vinaigre – sur ordre de Grand Père, bien sûr – avec quelques petits trésors des pays conquis. Largement de quoi vivre plusieurs existences dans le luxe ! Sur place, elle avait trouvé quelqu’un de bonne famille, un ami de l’homme qui devint à la fin de la deuxième guerre mondiale, Peròn. Comme ça, elle s’assurait une forme de tranquillité, même si le simple fait de s’offrir à lui la révoltait… mais bon, elle faisait ce qu’elle devait pour survivre, et elle ne comptait pas engendrer.
Pas de bol, elle m’eut. Sur le tard. Elle ne me montra jamais une grande affection, contrairement à Père, qui, lui se montra bien plus impliqué. Vous pensez, c’était le meilleur des pères ! Il était attentionné, il était toujours prêt à rire, à jouer avec moi quand j’étais enfant, quand il était là, bien sûr ! Un homme politique, c’était compliqué… souvent je restais seul avec Mère qui me reléguais au rang de pénible braillard. Jamais ce que je ne faisais ne lui allait. C’était une femme sèche et on sentait qu’elle n’était pas heureuse. D’un autre côté, qu’y pouvais-je ? Enfin, elle respectait son devoir de mère, le minimum syndical quoi, ou ce qui restait une fois la nourrice passée, bien sûr.
Etant de bonne famille, je n’eus pas à assister à des cours dans une école, qu’elle soit privée ou public, j’avais des précepteurs qui venaient au domaine familial (assez étendu il fallait le dire) pour me donner des leçons sur ce que je devais savoir. Mais les études, ce n’était pas mon fort, en fait… et je n’étais pas à l’aise quand je devais rester sans rien faire pendant longtemps… j’avais trop besoin de me dépenser, de me remuer… premier essai, Père me donna un ballon de foot. Mais je ne me passionnais pas beaucoup. Je ne voyais pas le plaisir de ce sport, comme beaucoup d’autre… en fait, le premier déclic fut la gymnastique. Ce qui fit tordre du nez à ma mère, puis, après, cela me détourna vers la danse… et là, je crois que j’ai définitivement perdu tout respect maternel.
Mais j’adorais la danse. Ça me plaisait tellement ! Au point que père m’offre une entrée dans une excellente école de danse et je m’y exerçais corps et âme, je me passionnais et je continuais… je crois que c’est ce qui a définitivement fâché mes parents l’un avec l’autre, et quand je revenais, il y avait la chambre de mère dans une aile, et celle de père dans l’aile opposée… je me déchargeais de cette frustration en continuant, devenant même une étoile montante de la danse en argentine, au point de commencer à rencontrer les plus grands de cette profession. Je n’arrivais juste pas à choisir quelle danse je préférais, j’aimais la diversité, j’aimais varier les choses… jusqu’à ce problème… j’étais à Paris. J’avais vingt-cinq ans, j’étais un danseur renommé, et alors que je procédais à une énième répétition, sur quelque chose de simple, que je connaissais par cœur, je perdais pied, tombant, la cheville avait lâché. Je ne savais pas à quoi c’était du mais selon les médecins, les radios montraient une rupture du tendon d’Achille…. Problème. On m’annonça que même si une chirurgie règlerait le problème, la danse de haut niveau ne serait plus jamais dans mes possibilités.
Marasme moral.
Des années. Je mis des années à m’en remettre, environ cinq ou six ans avant de me décider à revenir aux affaires, et si je ne pouvais plus danser, eh bien soit, je changeais d’angle de vue. Certes, je n’avais pas eu une longue carrière, mais j’avais suffisamment d’expériences et j’avais suffisamment de capitaux issus de mes parents pour agir par passion et non par nécessité, quoique si, rester dans le milieu de la danse était une nécessité pour moi, un besoin viscéral. Alors j’enseignais, prenant des jeunes sous ma houlette pour leur apprendre à danser, pour les perfectionner, pour les pousser vers le sommet comme moi-même j’avais été poussé. J’étais dans mon élément tout en gardant, en quelque sorte, un vague à l’âme qui était clairement logique, dans ma situation. Et me marier – par amour – n’améliora pas les choses. Oh, ça ne les dégrada pas non plus, hein ! Ou du moins, rien ne changea, dans l’immédiat. Puis vint Marià, ma fille, un rayon de soleil, cette petite. Une gamine adorable, l’enfant parfaite ! Forcément. C’était mon trésor, là je retrouvais un peu de gout à la vie. Là je m’épanouissais vraiment, et les choses se présentaient sous un œil neuf. J’étais heureux. Vraiment. J’en eu même la chique coupée quand je vis que Mère elle-même se laissait attendrir par Marià. Ça, je ne m’y attendais pas… enfin, la famille était vraiment unie. Enfin, sauf entre Père et Mère bien sûr. Mais ça c’était une autre histoire.
Tout roula, comme ça, pendant… quoi ? Quinze ans ? Oui, à peu près. Je venais de fêter mes quarante ans quand un drame survint., un drame personnel et professionnel. Je dirigeais un petit collectif de danse et j’avais pour habitude de sélectionner les participantes au spectacle de fin d’année selon plusieurs critères. Le principal étant bien sur la performance. Mais ce n’était pas le seul. En effet, j’entretenais la compétition comme l’esprit sportif et le comportement vis-à-vis des autres, l’attitude vis-à-vis de moi, voilà plein de preuves qui laissaient clairement comprendre comment ça se passerait. Je travaillais dur avec tous et toutes. Et j’avais un problème avec ma meilleure danseuse. Elle était douée, oui, mais elle était mauvaise, vicieuse, une vraie garce. Et ce n’était pas quelque chose que j’encourageais. Loin de là. Rien d’étonnant donc, que je la sanctionne en ne la faisant pas participer audit spectacle. Je l’avais prévenue. Et c’était d’autant plus pénalisant que des personnes bien placées assisteraient à cette démonstration pour éventuellement les recruter. Je ne commis pas d’erreur. Aujourd’hui encore je sais que j’avais fait le bon choix. Mais il m’en tomba tellement sur le râble après cela…
La petite – bien qu’elle ne soit pas petite, elle devait avoir seize ou dix-sept ans – trouva une manière bien cruelle de se venger de moi. Elle commença à raconter que je l’avais « touchée » à ses parents qui la crurent, forcément, et là, les rumeurs commencèrent à circuler… les procès commencèrent aussi… peu à peu on me ferma les portes de tous mes réseaux. Persona non grata. Voilà comment je me retrouvais. Ma femme me quitta, emmenant notre fille à l’autre bout du pays, pour sa « sécurité ». Tout, je perdais tout. Père préféra m’oublier, Mère en eut une attaque, non fatale heureusement. Oh, certes, je ne manquais de rien, car l’héritage maternel était colossal. Mais il me manquait quelque chose pour me faire vivre, pour me sentir vraiment vivant. Et je n’avais même plus ma fille… même une fois blanchi. Je n’avais rien fait après tout… Vous savez, quand de telles rumeurs sont lancées… difficile de les faire définitivement taire…
Je passais plusieurs années un peu au ban de la société, tachant de me remettre comme je pouvais. Même si c’était franchement délicat, très pénible… je ne vivais pas en reclus ou en solitaire, mais pas loin. Ce fut à cette occasion que je choisissais d’accepter une proposition. Une école de danse me proposa un poste. Pas en contact avec les jeunes, cela dit. Mais je m’en contentais. Je commençais par enseigner là bs, le temps d’avoir ma carte verte avant d’ouvrir ma propre école de danse, une école privée, chère, mais bonne, réservé pour un public majeur pour éviter de nouveaux problèmes. J’eus même la chance d’avoir la fiancée d’un ami pour m’assister. Une jeune femme vive et particulièrement plaisante avec qui le feeling passa très vite…. Je fus même là pour elle en apprenant que son fiancé la plantait quoi… quelques semaines avant le mariage ?
En parallèle, je découvrais le donjon et, avec une certaine satisfaction, je me mettais à découvrir ce qu’offrait ce lieu, plus encore, je commençais à m’initier lentement grâce à une inconnue que je retrouvais une fois par semaine, et que je retrouve une fois par semaine depuis quelques mois. Son nom, Je ne le connais pas. Quand nous sommes là-bas, son seul nom est Soumise, comme mon seul nom est Maître. Ça colle plutôt bien entre nous, qui sait, on poussera peut être le vice jusqu’au contrat…
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En postant ma fiche, je soussigné Ignacio Saà déclare avoir pris connaissance du règlement et en reconnais la valeur réglementaire sur le forum
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[pia]Propriétaire, directeur et professeur d'une école de danse[/pia] -- Ignacio SaàLieu de résidence
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