Jonas Braun
Publié : 26 oct. 2022, 19:22
Ressources
J'ai ni les moyens, la capacité et la volonté d'avoir un(e) esclaveJonas Braun
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Américaine
hétérosexuel
Marié
Confortable
Dungeonners
Vif
Buté
Amoureux
Impulsif
Respectueux
Impatient
Protecteur
Routinier
Anecdotes
écrire une dizaine d'anecdotes. Les anecdotes sont des détails secondaires de l'histoire, permettant de mieux connaître le personnage. Ex: sa couleur préférée est le bleu
- Sa famille est d’origine hébraïque
♦ Il a passé beaucoup de temps en opérations extérieures, où il a été reconnu pour son courage au point d’être décoré
♦ Il a été embauché par le harem peu après sa sortie de l’armée grâce à ses états de services exemplaires
♦ Il a été déjà marié
♦ Il a tendance à être surprotecteur avec son entourage, quitte à en devenir pénible, causant des soucis à son retour à la vie civile
♦ Il a des troubles du sommeil, pour pallier cela, il dort parfois de manière polyphasique, donnant l’illusion d’un insomniaque.
♦ Il regrette de ne pas avoir un chien de garde pour pallier les moments où il dort…
♦ Il semble relativement estimé par ses collègues.
Histoire
écrire votre histoire sous formes de tiret. Cela vous permet d'énumérer différents évènements du passé de votre personnage nous permettant de mieux le connaître
- Braun… rien que le nom doit vous mettre la puce à l’oreille, non ? Eh bien oui, en fait, je ne suis pas américain pur et dur, en fait, mes grands-parents ont émigré aux états unis pour éviter les persécutions du régime nazi, à cause de leur confession religieuse… oui, être juif à ce moment-là et à cet endroit… c’était pas cool, on dira ça comme ça…. Bref, ils ont immigré grâce à un réseau de fuite avant d’être déportés et ont vécu à Oakland pendant toute leur vie, là où je me suis né, fils de leur fils ainé, le vingt-six février dix-neuf cent quatre-vingt-trois… une enfance assez heureuse, assez simple, mais sans grand-chose à indiquer… mes parents travaillaient dur, mettaient de côté pour me permettre, un jour, de faire des études supérieures. Ils tenaient tant que je réussisse dans la vie, professionnellement parlant… et en somme, j’avais un peu de pression ; mais pas non plus quelque chose d’insurmontable, en effet, j’avais certaines facilités intellectuelles me permettant d’être un élève plutôt bon, pas de quoi être dans le top 3 mais dans le trop dix, peut-être ? Genre neuvième ou huitième ?
Donc bon parcours scolaire, rien à signaler vraiment, hormis le fait qu’en sortant du lycée je pus intégrer, en bon patriote, l’institut militaire de virginie grâce à l’argent de mes parents – et de mes grands-parents – me permettant de me payer cette excellente école d’officiers, pour bifurquer, à la sortie, vers Quantico où j’intégrais le corps des marines et dont je sortais avec le rang de commandant dans l’armée des Etats-Unis d’Amérique avec un bon dossier, encore une fois, pas le meilleur, mais un bon dossier. Et, toujours dans l’idée de faire honneur tant à ma famille qu’à mon pays, je sautais dans toutes occasions que je pouvais saisir pour être déployé de manière régulière en OpEx, opérations extérieures, et majoritairement en Irak et en Afghanistan, ces deux pays étant des zones de guerres particulièrement avides de combattants… et comme ça, même si le paysage se ressemblait entre les deux, ça me permettait de voyager un peu… d’ailleurs je fis de très bonnes rencontres sur place, tant dans notre camp que dans les gens d’en face… non que j’excuse le terrorisme, mais je comprenais qu’il y avait des gens bien dans tous les camps, même parmi les arabes…
A plusieurs reprises, je fus blessé, mais sans gravité… on m’accusa même d’être un brin téméraire… mais cela ne me fut pas trop préjudiciable… je reconnais volontiers que j’avais, et que j’ai toujours, le sang chaud. Ce fut d’ailleurs cela qui me valut deux choses : la première ce fut la décoration pour acte d’héroïsme pour avoir sorti mon unité d’une embuscade où nous étions piégés ainsi qu’une douzaine de civils locaux, et la deuxième, ce fut une démobilisation à cause d’une blessure assez grave, une balle adverse qui passa outre le gilet pare-balle. Cela me valut d’ailleurs les gros titres, les talk-shows, et ma femme. Oui, tout mettre dans le même panier est assez logique, vous allez comprendre.
Cette femme dont je vous parlait, s’appelait Amelia Strikes, une politicienne très en vue de la société New Yorkaise et qui semblait promis à un bel avenir, et elle était loin d’être bête… elle me proposa quelque chose que l’on ne pouvait pas refuser… elle m’épousait, et bénéficiais de ma notoriété plus que présente, alors que de mon côté, je bénéficiais de la sienne pour me remettre de ma blessure, blessure qui m’avait couté mon envie de continuer, me donnant envie de profiter un peu plus de la vie… et du coup, son offre était plus qu’alléchante… me faire entretenir en échange de ma réputation et ma notoriété de héros de guerre…
Mon épouse, donc, puisque nous nous mariâmes, et moi entretient toujours une relation basée sur le respect et le soutien mutuel. Bien plus respectueuse que bien des couples, si vous voulez mon avis… mais bon, elle avait déjà un fils d’un précédent mariage, qui lui était adorable, une graine de champion, comme je l’appelais souvent. Un mec bien, mais qui avait juste besoin de profiter d’un cadre plus présent, une figure paternelle, comme moi. Et ça semblait ne pas déranger ma « moitié », et ça semblait même lui faire plaisir que je m’occuper de son môme… un garçon bien, ce Scott… le problème ce n’était pas lui, c’étaient ses connaissances, et même plutôt sa petite amie, une fille mal élevée, pas agréable et d’un très mauvais genre, avais-je l’impression… oh, j’essayais bien de le décourager, mais rien à faire… d’ailleurs, cela attira un peu les foudres de ma femme qui n’appréciait pas que je m’investisse trop auprès de son fils... comme si j’allais lui voler sa place dans le cœur de son fils… je ne comprenais pas pourquoi, personnellement… enfin bref, pas nette ! Du coup, alors, j’attendis le bon moment et le jour où elle se fit gauler par la police avec de la merde en suffisamment grande quantité pour entretenir une douzaine de drogués, je contactais ce bon ami de ma femme qu’était le chef de la police…
Il y avait quelques petites semaines avant cela, j’avais reçu une belle proposition d’emploi, chez les arabes – bon, ça, ça m’avait fait grincer des dents, mais bon, le job avait l’air cool et je n’avais pas encore répondu favorablement…. Cette offre était un emploi stable comme garde du corps pour une famille royale… du coup, devant mon intérêt grandissant petit à petit, j’avais fini par avoir un entretien, puis un deuxième, avec des références à présenter et compagnie…
Donc, revenons là où nous en étions : j’avais passé un coup de téléphone à cet ami de ma femme, le chef de la police de New York pour qu’il lui aggrave bien son cas te que je n’entende plus jamais parlé pas plus que ma femme et mon beau-fils. Ce fut l’ingérence de trop, mais je m’en foutais. De toute façon j’avais accepté le poste et je m’en branlais royal. Au moins je partais avec une bonne action. Et je fis bien.parce que ce fut durant mon travail – dont je ne parlerais pas plus – que je me retrouvais avec une jeune femme avec qui je me sentis tout de suite bien, et fortement agréable franchement, je n’aurais su dire précisement. Je m’entendis directement avec elle et nous sympathisâmes au point de finir par nous envoyer en l’air, d’abord, et vint mon divorce enfin prononcé et le voyage avec Fred pour que nous nous retrouvons à avoir beaucoup bu, et, dans un délire enivrer, nous marier à Las Vegas…
Mon père est mort peu de temps après. Non, pas en la voyant, mais renversé par un chauffard. Je crois que j’ai vraiment compris que j’avais autant besoin de Fred qu’elle avait besoin de moi quand je me suis senti vraiment mal, là… et c’est aussi parce que nous ne voulions pas repartir des USA que nous ne sommes pas repartis… on a donné notre dem, et on s’est trouvé d’autres postes. Elle a repris son ancien et moi je me suis trouvé un autre job de garde du corps. Au fond, ça m’allait bien. Et comme ça, on vit maintenant à New York ? On est bien mieux ici, croyez-moi…
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